Camille a des mots

Ce blog est le fourre tout d'une CAmille de Paris mais aussi un peu d'ailleurs....J'écris mes histoires, donne mes avis, partage des infos et des bons plans ... Enfin, je blablate quoi.... Il est de coutume de laisser une citation? Celle qui me guide :

01 octobre 2007

Mercenaires : chapitre VI.

Le premier, ce fut en arrivant au Pérou. Le contrat était commandité par le Mossad. L’homme, aujourd’hui riche propriétaire terrien, était âgé d’une quarantaine d’année. Très virulent et attaché à l’idéologie nazie, il s’acharnait à recréer le parti hitlérien mais d’une façon peu commune : il se prenait pour le Fürher. Habituellement, ces colons là s’évertuaient tout de même à cacher un mot leurs vraies origines, leur attachement au IIIe Reich. Lui, non.  Et encore, ce qui dérangeait le plus les Israéliens ce n’est pas qu’il recrutait ses partisans au sein de la population (car qui aurait pu désobéir au patron ?), ni qu’il organisait de grands rassemblements au cours desquels il dispensait ses discours en allemand. Mais plutôt ce que les agents israéliens avaient découverts : cet homme avait recréé un camp d’extermination. Il commençait à sélectionner ses futures victimes. Le camp comptait déjà quelques handicapés, des orphelins et également deux ou trois américains qui avaient eu le tort de s’aventurer dans cette région. L’homme était un psychopathe terrorisant tout le monde.   

L’approcher avait été plus facile que prévu, persuadé de sa suprématie et de la soumission de la population de son territoire, l’homme ne se protégeait pas. Tout se corsa lorsqu’ils se retrouvèrent face à l’homme. Marie et Franck avaient décidé de le tuer au couteau. Un de ces instruments utilisé par les gauchos, qui allie tranchant et précision extrême. Celui-là, il voulait le terroriser avant de le tuer. Celui-là, ils voulaient le faire souffrir. Ils entrèrent sans bruit dans le salon et Marie se positionna derrière le fauteuil de l’homme. D’un geste rapide elle lui plaça sa lame sous la gorge. L’homme tressailli à peine. Franck se tenait devant lui, le couteau à la main, prêt à lui infliger quelques blessures avant de laisser Marie lui assigner le coup de grâce.

Ce qu’ils n’avaient pas prévu, c’est ce qui allait débouler dans le salon.

Chapitre 6/7

Posté par Dik Dik à 10:40 - Petites histoires du lundi - Commentaires [2] - Permalien [#]

Commentaires

    Merde, se koi se sa?
    Se koi suite? se qui qui a ecrit? et Mercenaires se pas le tuers a gage si tu plait a pas confrondre chifon et serpiers...............
    Mercenaires ( Merk pour le intimes, ou le Freedom Fighter) se un meties de nobles. Se un home ou femme qui vendre son savoir faire managerials a un Etat generalement ou a une grose societe prive, pour changer le structures politiques de un autre etats. (Donc organiser coup de etats tout simplement, cree instabilite politiques et economiques) Si il ya pas de politiques dans une operation, se ne plus a Merk, se un simple banal buisnisman, qui tue le gens pour le frick, donc se pas un Merk.........
    Pas de confusion si vous plat sur ce sujet......

    Posté par Vanja, 09 octobre 2007 à 21:42
  • Je ne suis pas encore satisfaite de la suite alors elle n'y est pas. Je pourrai la mettre comme ça tu pourras critiquer ! Mes personnages ne sont pas des businessman et puis, Mercenaires c'est quand même plus joli comme mot que tueurs à gages !!

    Et toi, t'es mercenaire??

    Posté par Camille, 10 octobre 2007 à 09:16

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